Les troubles d’origine non comportementale : Quels sont-ils ? Comment les repérer dès l’étude ? Les limites de l’intervention du comportementaliste non vétérinaire
À l’initiative de Julie Sanchez, coach en comportement.
Comment distinguer un comportement situé dans la norme comportementale d’un comportement hors de cette norme ?
À partir de quand poser l’hypothèse que les comportements problématiques du chien ne sont pas d’origine comportementale, environnementale ou relationnelle ?
Qu’est-ce qui justifie que le chien ne soit pas immédiatement placé en rééducation ?
Qu’est-ce qui permet au professionnel du comportement de présumer que les problèmes du chien revêtent une cause d’origine médicale ?
Quelles sont les conséquences ?
Quelles sont les suites du parcours d’accompagnement ?
Etc…
Vidéos à l’appui, nous passerons du temps à observer de nombreux chiens dont les comportements doivent, dès l’étude, faire poser l’hypothèse d’une pathologie médico-comportementale qui justifie l’adressage vers un vétérinaire afin qu’un diagnostic soit établi, et un traitement éventuellement prescrit. Aujourd’hui, beaucoup trop de chiens voient leurs difficultés personnelles aggravées par la difficulté à faire le distinguo entre les comportementaux “normaux” et les comportements “anormaux”.