IL Y A DES CHOSES QUI PASSENT ET D’AUTRES NON.
S’approprier le travail d’un auteur en remplaçant son nom par le vôtre, ce n’est pas un “oubli”, encore moins un “malentendu”. C’est du vol.
Ces derniers temps, nous avons dû intervenir à plusieurs reprises pour faire respecter une règle pourtant simple : quand on partage un texte, on cite son auteur. Quand on diffuse un extrait, on crédite. Et quand on copie-colle un article entier, on demande une autorisation. Ce n’est pas une option, c’est la base.
Or, ce que nous constatons régulièrement est hallucinant. Des textes entiers d’Audrey Ventura sont repris, diffusés, publiés sur Facebook ou sur des sites internet sans aucune mention, sans respect des règles de partage imposées par Facebook. Pire, son nom est souvent remplacé. Éleveurs, comportementalistes, toiletteurs, clubs de race… la liste est longue, et le niveau de désinvolture, inquiétant.
Quand ces personnes sont contactées, c’est toujours la même réaction : “C’est une erreur.” Alors on supprime rapidement l’article, sans corriger, sans créditer, sans assumer. Non seulement on vole, mais en plus on préfère effacer les preuves plutôt que de reconnaître qu’on n’est pas l’auteur du texte. C’est malhonnête et méprisant.
Lorsque un internaute reconnait un article d’Audrey Ventura et fait remarquer au fraudeur que l’autrice n’est pas citée, son commentaire est supprimé ou la personne est carrément bloquée ! Nous tenons d’ailleurs à remercier chaleureusement toutes les personnes qui nous préviennent régulièrement de ce genre de pratique.
Nous rappelons aujourd’hui (un peu fermement mais il faut comprendre que c’est régulier et que nous nous lassons) que les textes d’Audrey Ventura sont protégés par le Code de la propriété intellectuelle puisqu’ils sont déposés, édités et publiés. Le fait que l’autrice partage des écrits sur Facebook ne vous autorise pas à utiliser des pages entières de ses livres sans son autorisation formelle.
Nous précisons qu’à chaque fois, des captures d’écran sont faites en guise de preuve. Les textes ont beau avoir été supprimés, nous en gardons les traces. Il faut vraiment n’avoir jamais écrit une ligne pour ne pas comprendre ce que ressent un auteur quand on lui prend ses textes pour y accoller un autre nom en dessous.
Si tout ce qu’Audrey Ventura partage sur les réseaux ne vous suffit pas, si vous allez jusqu’à voler les textes de ses livres pour valoriser votre activité ou votre site, vous vous exposez à de graves problèmes. Ce n’est pas exagéré, c’est la loi.
Les choses sont simples :
- Vous partagez ? Vous créditez (mention Audrey Ventura + titre du livre concerné).
- Vous citez ? Vous restez dans le cadre légal de l’exception de courte citation (mention Audrey Ventura).
- Vous voulez publier dans un magazine ou une revue un texte qui vous plaît ? Vous nous demandez une autorisation par mail et un exemplaire de votre publication (obligatoirement gratuite sinon c’est encore plus grave) vous sera demandé pour vérification que les mentions légales sont bien présentes. Les personnes qui nous en font la demande ces derniers temps sont toutes listées. Elles seront recontactées si elles ne respectent pas leur engagement de nous envoyer l’exemplaire demandé pour vérification.
L’appropriation illégale d’un écrit est un délit. La prochaine fois, il ne s’agira pas simplement de perdre du temps à chercher à vous contacter pour vous demander une correction. Il s’agira de poursuites immédiates engagées par les Éditions Audrey Ventura.
Nous perdons trop de temps avec ce genre de comportement.
Les sources sont ici.
Nous vous invitons à en prendre connaissance dans votre intérêt et pour notre tranquillité.
À toutes fins utiles, nous rappelons que le partage des articles sur Facebook est autorisé, évidemment. Le copié-collé est interdit et sera signalé.
- Article L111-1 : « L’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre […] d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. »
- Article L121-1 : « L’auteur jouit du droit au respect de son nom, de sa qualité et de son œuvre. »
- Article L122-4 : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur […] est illicite. »
- Article L335-2 : La contrefaçon est un délit puni de 3 ans d’emprisonnement et de 300 000 euros d’amende.